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Est-ce un résistant qui me consulte à Brax (Lot et Garonne)

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Est-ce un résistant qui me consulte à Brax (Lot et Garonne)

Message  Ulysse92 le Mar 14 Oct 2014 - 0:25



Brax est dans le Lot et Garonne 47310

pas beaucoup d'images sauf l'église

Wiki Histoire a écrit:La commune de Brax est le lieu de l'agression de Nicolas Sarkozy, en juin 2011. Il a été agrippé par un homme, Hermann Fuster, employé municipal au conservatoire de musique et de danse d'Agen, lors d'un passage devant des militants UMP et quelques habitants. Nicolas Sarkozy a par la suite annoncé qu'il ne porterait pas plainte. L'agresseur est sorti libre du tribunal avec toutefois une condamnation de six mois avec sursis.

Libé a écrit:Nicolas Sarkozy a été violemment saisi par la veste par un employé municipal, lors d'un déplacement jeudi dans le Lot-et-Garonne. L'homme âgé de 32 ans a été ensuite interpellé par les forces de sécurité, selon des images diffusées par BFM-TV et relayées sur Twitter.

C'est la première fois que le chef de l'Etat est physiquement pris à partie lors d'un déplacement public.

Sur des images télévisées, on voit le chef de l'Etat en train de saluer des personnes massées derrière une barrière lorsque l'une d'elles le saisit violemment par la veste et le tire vers l'avant, déséquilibrant le président de la République.

Des officiers de sécurité se jettent alors sur l'individu et le plaquent au sol sans ménagement.

Le Figaro a écrit:L'accusation avait réclamé une peine de trois mois de prison ferme contre cet agent municipal qui a saisi jeudi le président par le col lors d'un déplacement dans le Lot-et-Garonne.
Hermann Fuster a été condamné vendredi à six mois de prison avec sursis. L'agent municipal, qui était jugé pour «violences sur personne dépositaire de l'autorité publique» n'ayant pas entraîné d'incapacité, va donc pouvoir sortir libre du tribunal.

«En vous en prenant au président de la République, c'est un tabou qui a été brisé, celui de l'intégrité physique de celui qui est la clé de voûte des institutions», avait lancé M. Prache dans son réquisitoire d'une vingtaine de minutes, ajoutant: «La base de la démocratie, c'est le respect et l'absence de violence physique, c'est un enjeu démocratique que vous avez mis en péril».

Il aurait voulu interpeller le président sur l'intervention de la France en Libye, selon une source proche de l'enquête. Hermann Fuster, employé municipal au Conservatoire de musique et de danse d'Agen, avait assuré avoir plutôt voulu pousser «un coup de gueule» que «mettre un poing dans la gueule» du président, allusion à plusieurs SMS envoyés à son ex-épouse juste avant son geste, et mentionnant son intention de donner un coup à Sarkozy. L'homme a expliqué qu'il fallait lire ces SMS avec humour. Le prévenu avait finalement passé la nuit en garde à vue à la gendarmerie d'Agen.

Libé a écrit:
Le tribunal a assorti sa peine d'une mise à l'épreuve de trois ans, d'une obligation de soins en milieu hospitalier et d'un stage de citoyenneté de deux jours. Le parquet n'a pas fait appel de cette condamnation.

A l'audience, l'employé municipal avait assuré avoir plutôt voulu pousser «un coup de gueule» que «mettre un poing dans la gueule» du président de la République qui n'a pas porté plainte. C'est la première fois depuis son accession à l'Elysée que ce dernier était ainsi pris à partie physiquement.


Libé a écrit:Hermann Fuster a été suspendu provisoirement de son emploi au Conservatoire de musique et de danse d'Agen et passera en conseil de discipline.

Il est «employé de la mairie d'Agen, titulaire de la fonction publique territoriale et donc soumis, comme tous les fonctionnaires, à des obligations», rappelle dans un communiqué le député-maire d'Agen, Jean Dionis du Séjour, qui estime que «par rapport à ces obligations, l'acte d'H. Fuster est clairement une faute avérée». «C'est pourquoi, en application des textes en vigueur, la municipalité d'Agen a décidé de saisir le conseil de discipline de la mairie qui sera présidé par un magistrat du tribunal administratif», poursuit le maire.

Estimant la présence du jeune homme «non souhaitable parmi le personnel municipal», la mairie lui a notifié vendredi «sa suspension a effet immédiat jusqu'à la réunion du conseil de discipline», dont la date n'a pas été précisée.

Hermann Fuster a écrit:
Et ces guerres financées à coups de milliards alors que tant de gens sont dans le besoin. Ça me met en colère.

Le Parisien a écrit:
Fonctionnaire depuis six ans au conservatoire d'Agen (Lot-et-Garonne), Hermann Fuster est devenu en quelques secondes « l'agresseur » de Nicolas Sarkozy. Il a accepté de s'exprimer « pour la première et dernière fois » sur cet épisode qu'il « regrette sincèrement », souhaitant désormais tourner la page.

Quelle était votre intention en vous rendant à ce déplacement?

HERMANN FUSTER.

Je n'avais aucune idée précise en tête. Quand j'ai su que Sarkozy venait dans la région, je me suis dit qu'il y aurait des gens qui manifesteraient en marge du déplacement, comme on le voit souvent. Mon seul objectif était de me mêler à un tel rassemblement. Mais, quand je suis arrivé, il n'y avait aucune manifestation de ce type. Du coup, j'ai décidé que j'allais lui exprimer mon mécontentement en face. J'avais juste envie de lui dire que je n'aimais pas sa politique. Il n'a jamais été question de l'agresser.

Comment avez-vous réussi à contourner le dispositif de sécurité?
J'ai essayé de passer une première fois par une entrée du village gardée par des gendarmes, qui m'ont refoulé. J'ai trouvé une autre entrée plus loin et, cette fois, c'est le service de sécurité de l'Elysée qui m'a repéré. Ils m'ont dit : « T'as pas de carte UMP, tu rentres pas. » Je m'apprêtais à retourner chez moi quand j'ai aperçu un chemin de terre privé assez large qui semblait mener au centre-ville et qui, à ma grande surprise, n'était pas gardé. Au bout, j'ai distingué une foule qui se pressait derrière des barrières. Je me suis approché, et je suis resté là à attendre le président.

Personne ne vous a posé de questions?
Non, mais je sentais bien que les services de sécurité me surveillaient du coin de l'œil. Avec mon look rock et mes cheveux longs, je n'avais pas vraiment la tête d'un militant UMP local. Dans les minutes qui ont précédé l'arrivée de Sarkozy, quatre gardes se sont discrètement postés derrière moi, prêts à intervenir.

Que s'est-il passé quand Sarkozy est arrivé?
Je me suis dit qu'il fallait que j'attire son attention d'une manière ou d'une autre. A ce moment précis, j'étais encore assez en retrait. Il fallait que je réussisse à me frayer un chemin jusqu'aux barrières de sécurité. J'ai demandé à un homme qui se tenait devant moi de me laisser le passage, en lui disant sur le ton de la plaisanterie : « Excusez-moi, je voudrais juste lui mettre mon poing dans la gueule. » Il a compris que c'était une blague et m'a laissé passer. Lorsque Sarkozy est arrivé à ma hauteur, j'étais aux premières loges.

C'est à ce moment-là que vous l'avez agrippé…
Ce n'était pas mon intention. J'ai d'abord tenté de lui serrer la main pour engager la conversation. Il est passé devant moi sans la serrer. Du coup, j'ai voulu lui taper sur l'épaule, toujours avec cette idée d'attirer son attention. Mais, au moment où ma main a touché son costume, les gardes postés derrière moi m'ont attrapé et projeté en arrière. Comme toute personne qui bascule en arrière, j'ai tenté de m'accrocher à quelque chose pour éviter de tomber. J'ai donc saisi l'épaulette de Sarkozy en l'entraînant dans ma chute. Ce qui apparaît comme une agression était en fait un réflexe humain.

Comment les gardes vous ont-ils traité?
Très correctement. Ils m'ont immobilisé et passé les menottes sans rien me dire. Ils étaient assez fermes dans leur façon de faire, mais pas violents. Après tout, ils ne faisaient que leur travail.

Que s'est-il passé ensuite?
J'ai été conduit à la gendarmerie. Ce sont les gendarmes qui m'ont dit que la scène avait été filmée et passait en boucle dans les médias. J'étais estomaqué : tout ça prenait des proportions dingues. Je me suis dit que j'avais fait une grosse connerie. Le lendemain, j'ai comparu devant le tribunal. Ce n'était pas un moment facile car je suis quelqu'un de réservé, mais la présence de tous ces gens, amis et anonymes, venus me soutenir m'a donné la force de m'expliquer. Quand j'ai entendu le délibéré, j'étais soulagé de ne pas aller en prison.

Regrettez-vous ce geste?
Oui, parce que je n'avais aucune intention d'être brutal. Je ne visais pas l'homme, mais sa politique. Ma colère est celle de beaucoup de citoyens lambda. Nicolas Sarkozy avait promis qu'on gagnerait plus d'argent en travaillant plus, qu'il n'y aurait plus de SDF dans les rues, que le chômage baisserait… Et ces guerres financées à coups de milliards alors que tant de gens sont dans le besoin. Ça me met en colère.

Qu'allez vous faire maintenant?
Je suis en attente de mon conseil de discipline. J'adore mon travail au conservatoire, le contact avec les élèves, les professeurs. Je n'ai jamais compté les heures. Sur le plan personnel, cette histoire a eu un impact positif : j'ai arrêté de fumer du cannabis et je sors davantage avec des amis au lieu de rester seul chez moi. Je ne donnerai pas suite à d'éventuelles sollicitations politiques ou médiatiques. Je n'ai aucune envie de devenir un porte-drapeau de l'antisarkozysme. Je veux juste reprendre une vie normale.

Si vous pouviez vous adresser à Sarkozy, que lui diriez-vous?
Je lui présenterai mes excuses. Je ne suis pas quelqu'un de violent et je n'avais pas l'intention de l'agresser. Mais je lui dirais aussi d'écouter les gens qui l'ont élu. Je n'ai pas voté pour lui, mais je pense à tous ces ouvriers qui ont cru en ses promesses et qui sont aujourd'hui déçus.

France Soir a écrit:Vendredi, le conseil de discipline de la fonction publique territorial d'Agen avait requis deux ans de mise à pied dont 18 mois avec sursis à son encontre. L'agent d'accueil du conservatoire de musique d'Agen ne sera finalement mis à pied que un an dont trois mois ferme.

La décision prise par le député-maire d'Agen, Jean Dionis du Séjour divise donc la sanction par deux. « En tenant compte du parcours d'Hermann Fuster, de la satisfaction exprimée par l'équipe pédagogique » et après avoir « entendu un certain nombre de témoignages personnels (...) je prends la responsabilité de diminuer de moitié la sanction proposée par le Conseil de discipline », a indiqué le maire d'Agen dans un communiqué.



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Comme quoi dans les villes nommées Brax il y a souvent des résistants car il y a un autre Brax dans la Haute Garonne 31410





wiki a écrit:Les habitants de Brax ont grandement aidé Marcel Taillandier, le cerveau du groupe de résistance du réseau Morhange durant les sombres années de la Seconde Guerre mondiale. Le siège du réseau Morhange était le château de Brax.


http://cartes-postales-en-series.e-monsite.com/album-photos/belles-demeures/midi-pyrenees/chateaux-de-haute-garonne/labouche/brax-chateau-du-marquis-de-pin-labouche-386.html



four dans le parc du château
http://www.cornebois.com/html/brax.htm




Achille Villedieu n°2 du réseau Morhange
http://mathieuarnal.blogspot.fr/2013/02/la-double-vie-dachille-viadieu-le.html

Jean ODOL (cité par Couleur Laurageais) a écrit:
Résistance contre Gestapo - Deyme, le 2 janvier 1944

Le 2 janvier 1944 un évènement dramatique fait grand bruit à Toulouse et du côté de Pompertuzat, Deyme et Montgiscard : un des grands chefs de la Gestapo (police politique nazie) Messak est abattu sur la route nationale 113, à hauteur de Deyme, au carrefour des Monges. Les Résistants récupèrent dans sa voiture les archives de ses services ainsi qu’une liste très intéressante de collabos français.


http://www.couleur-lauragais.fr/pages/journaux/2003/cl57/histoire.htm


Marcel Tallandier - Alias : Morhange - Ricardo
http://www.ordredelaliberation.fr/fr_compagnon/946.html

Ordre de la libération a écrit:Le 1er janvier 1944, il met au point l'attaque d'un convoi de la Gestapo sur la route de Toulouse à Carcassonne, attaque qui réussit pleinement et qui aboutit à l'exécution de 5 agents de l'ennemi, parmi lesquels l'Obersturmführer Messak, ainsi qu'à la saisie de documents d'une importance capitale. Cette affaire est connue en zone Sud sous le nom de "Courrier de Nice" car la Gestapo transférait ce jour-là, de Toulouse à Nice, une partie de ses archives.
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